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Gestion technique du bâtiment
Gestion technique du bâtiment
Supervision, pilotage et suivi énergétique de vos bâtiments professionnels

IMMOTIK, intégrateur de gestion technique du bâtiment (GTB)

IMMOTIK, intégrateur de gestion technique du bâtiment (GTB) implanté à Sartrouville (Yvelines), intervient en Île-de-France et partout en France selon le projet, sur des sites tertiaires, industriels et collectifs : supermarchés et magasins, entrepôts, écoles et bâtiments publics, mairies, gymnases, établissements de santé, hôtels et éco-quartiers.

Notre métier : faire dialoguer les équipements des différents lots techniques au sein d’une supervision commune. Nous paramétrons et mettons en service la supervision et les échanges entre systèmes relevant de notre périmètre, en coordination avec les entreprises et les équipes du projet. De l’étude préalable à la formation de l’exploitant, nous vous aidons à piloter vos installations, à réduire vos consommations et à répondre à vos obligations réglementaires.

Une GTB, pour quoi faire ?

Une GTB relie entre eux les équipements techniques d’un bâtiment pour les superviser et les piloter depuis un point unique, sur place ou à distance.

  • Suivre les consommations d’énergie par zone et par usage
  • Adapter automatiquement le fonctionnement aux horaires et à l’occupation
  • Détecter les dérives et les pannes, et être alerté
  • Piloter un ou plusieurs sites à distance

Exemple de réalisation

Supermarchés, Hauts-de-France, 4 magasins

Éclairage, chauffage et climatisation, eau chaude sanitaire, comptages ; bus KNX, BACnet et Modbus, supervision Siemens Desigo Optic.

Notre rôle : intégration complète de la supervision, mise en service, formation de l’exploitant, documentation et dossier des ouvrages exécutés.

Voir toutes nos références

Ce que l’on pilote et ce que l’on mesure

  • Centrales de traitement d’air, ventilation, chauffage et climatisation, en lien avec la régulation du lot CVC
  • Sous-stations de chauffage et production d’eau chaude sanitaire
  • Éclairage intérieur et extérieur
  • Comptage multi-fluides : électricité, gaz, eau, énergie thermique
  • Tableaux électriques et alarmes techniques
  • Qualité de l’air intérieur : température, hygrométrie, CO2

Une architecture en trois niveaux

  • Les équipements de terrain : capteurs, actionneurs, compteurs, régulations locales
  • Le réseau et les concentrateurs : automates et passerelles qui collectent les points et font dialoguer les protocoles
  • La supervision : poste d’exploitation et accès web sécurisé, avec tableaux de bord temps réel (KPI énergie, état des équipements), alarmes techniques, alertes sur seuil et suivi des dérives, analyse des consommations

Des systèmes qui se parlent

Dans un bâtiment, chaque lot technique arrive avec son propre matériel et son propre langage. Le rôle de l’intégrateur est de les faire dialoguer : c’est ce qui permet une supervision unique et des automatismes qui croisent plusieurs équipements.

Nous intégrons notamment les protocoles et interfaces du bâtiment : KNX, DALI, Modbus, M-Bus, BACnet et LoRaWAN, et nous intégrons les points des autres lots, comme ceux des centrales de traitement d’air, dans une supervision unique.

Selon le projet, nous mettons en œuvre différentes solutions de supervision et d’automatisation, notamment Siemens Desigo Optic, Niagara, Distech, Schneider Electric SpaceLogic AS-P ou Wattsense Connect Box. Le choix dépend de l’architecture du bâtiment, des équipements à intégrer et des besoins de l’exploitant.

Nous mettons également en œuvre des contrôleurs iSMA, des automates Schneider Electric Modicon M221, ainsi que des capteurs et passerelles LoRaWAN. Cette liste n’est pas exhaustive : elle varie selon le projet et l’existant. Pour le suivi et l’optimisation énergétique : Eco-Adapt PowerAdapt, Schneider Electric EcoStruxure PAS600 et TeraWatt.

Automate de gestion technique du bâtiment en armoire, entrées et sorties raccordées

Un automate en armoire technique : c’est lui qui lit les états des équipements et les commande.

Labels et certifications

Une GTB qui s’inscrit dans les objectifs de performance de votre bâtiment. Selon le projet et les critères applicables, une supervision bien conçue peut contribuer à certains objectifs techniques et d’exploitation pris en compte dans des démarches telles que HQE, R2S (Ready2Services) ou WiredScore. Ces certifications portent sur le bâtiment et son infrastructure dans leur ensemble : la GTB n’en constitue qu’une composante, et leur obtention dépend de l’évaluation réalisée dans le cadre de chaque démarche.

Le référentiel R2S est élaboré par la Smart Buildings Alliance ; le label est délivré par Certivéa.

Label HQE, Alliance HQE-GBC France
Label R2S Ready2Services, délivré par Certivéa

La bonne architecture pour votre projet

IMMOTIK s’adapte à l’architecture de votre projet, sans vous imposer une marque ou une plateforme de supervision. Dans un bâtiment neuf comme dans une installation existante, certains équipements, automates ou systèmes de supervision sont souvent déjà définis. Nous travaillons avec ces choix, étudions les interfaces disponibles et proposons les équipements complémentaires nécessaires à leur intégration.

Lorsque le choix reste ouvert, nous définissons l’architecture avec vous, en fonction des équipements existants, des fonctions attendues, de vos habitudes d’exploitation, de votre budget et du niveau de fiabilité nécessaire. Selon ces critères, la réponse peut aller d’une supervision de GTB traditionnelle à une GTB légère bâtie sur Jeedom.

Le rôle de l’intégrateur dans votre projet

Une GTB fonctionne lorsque les équipements des différents lots communiquent réellement entre eux. Le lot CVC fournit ses régulations et les informations disponibles sur ses équipements ; le lot électricité intervient notamment sur les alimentations, les commandes et le comptage ; le réseau informatique assure les communications nécessaires. IMMOTIK étudie les interfaces prévues entre ces installations et réalise l’intégration des points relevant de son périmètre — nous intégrons les équipements CVC en lien avec la régulation du lot CVC, sans prendre systématiquement en charge la conception ou la programmation de toutes les régulations du bâtiment.

Nous intervenons en coordination avec les entreprises et les équipes du projet. Analyse des besoins, vérification des protocoles et des tables de communication, paramétrage des échanges, création des vues de supervision, essais fonctionnels et mise en service : notre intervention est définie selon la répartition des prestations entre les lots. Nous pouvons également intégrer des équipements existants, sous réserve de disposer des interfaces et des informations techniques nécessaires.

Décret BACS et décret tertiaire

Votre bâtiment est peut-être soumis à une obligation d’équipement. Voir notre page sur le décret BACS.

Notre intervention

  • Diagnostic de l’existant et analyse des besoins
  • Définition de l’architecture technique et fonctionnelle, ou mise en œuvre de celle déjà prévue au projet
  • Fourniture, installation et paramétrage
  • Intégration de la supervision et création des vues de pilotage
  • Mise en service, puis formation de vos équipes d’exploitation
  • Remise de la documentation et des éléments du dossier des ouvrages exécutés (DOE) relevant de notre périmètre
  • Mise en place, si nécessaire, d’un accès distant sécurisé et maintenance selon les modalités convenues

Les bâtiments que nous équipons

Supermarchés et magasins. Éclairage, chauffage, climatisation et comptage énergétique adaptés aux surfaces de vente et aux locaux annexes, avec alarmes techniques et supervision à distance.

Écoles, mairies et bâtiments publics. Centrales de traitement d’air et ventilation ; sous-stations de chauffage et eau chaude sanitaire ; comptage multi-fluides ; qualité de l’air intérieur (température, hygrométrie, CO2) ; gestion de plusieurs bâtiments depuis une seule supervision.

Entrepôts et sites industriels. Éclairage et chauffage des grands volumes, suivi des consommations par zone et remontée des défauts et des alarmes.

Bureaux, salles de réunion et halls d’accueil. Éclairage et protections solaires selon l’occupation ; confort thermique par zone ; pilotage local et supervision centralisée.

Nous intervenons aussi sur les gymnases et équipements sportifs de collectivités, les hôtels de grande capacité, les stations-service, les établissements de santé (hôpitaux, EHPAD) et les éco-quartiers, avec une architecture adaptée à chaque exploitant.

Voir quelques-unes de nos références.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une GTB ?

Un système qui rassemble les équipements techniques d’un bâtiment dans une supervision unique : chauffage, ventilation, climatisation, éclairage, comptages, remontées de défauts. En pratique, un automate collecte ce que disent les sondes, les compteurs et les organes de sécurité, puis applique des programmes : régler une température selon l’occupation réelle, couper une zone inoccupée, signaler une disjonction, suivre les consommations poste par poste. L’exploitant retrouve l’ensemble sur un écran et peut ajuster les paramètres sans nous rappeler. L’objectif est double : le confort des occupants et la consommation d’énergie.

Quelle différence entre une GTB et une GTC ?

C’est une question de périmètre, pas de technologie. Une GTC — gestion technique centralisée — fait le même travail, mais sur un seul lot technique : un système qui ne piloterait que l’éclairage, par exemple, ou seulement la climatisation. Dès qu’un système réunit plusieurs lots — le CVC et l’éclairage, les comptages et les défauts techniques — c’est une GTB. Une GTC peut d’ailleurs le devenir : il suffit de lui ajouter un lot. Dans les projets que nous menons, plusieurs lots sont concernés dès le départ.

Qu’appelle-t-on le lot CVC ?

Chauffage, ventilation, climatisation : le lot technique qui produit et distribue le chaud, le froid et l’air neuf. C’est le premier poste de consommation d’un bâtiment tertiaire, donc le premier concerné par une GTB. Il est réalisé par une entreprise spécialisée ; nous intégrons ses équipements et ses points de mesure dans la supervision.

Qu’est-ce qu’un protocole de communication ?

La langue dans laquelle un équipement parle à la supervision. Un bâtiment en compte presque toujours plusieurs, hérités des métiers qui les ont adoptés : Modbus pour les compteurs et les automates, en liaison série ou sur IP, le plus répandu dans le tertiaire ; BACnet pour les régulateurs de CVC et les automates multifonctions ; DALI pour l’éclairage ; KNX en tertiaire comme en résidentiel ; M-Bus pour les comptages d’eau, de gaz et d’énergie, en filaire ou en radio ; LoRaWAN pour les capteurs sans fil sur de longues distances. Aucun n’est meilleur qu’un autre : le travail de l’intégrateur consiste à les faire coexister dans une même supervision.

Qu’est-ce que le Smart Building ?

Un bâtiment dont les systèmes techniques communiquent et produisent des données exploitables : confort, consommations, occupation, maintenance. La GTB en est le socle — sans elle, les équipements fonctionnent, mais ne se parlent pas.

Une GTB communique-t-elle avec l’extérieur du bâtiment ?

Dans certains cas, oui. Un bâtiment peut être raccordé à un réseau de chaleur urbain, à un réseau LoRaWAN de collectivité, disposer de bornes de recharge dont la puissance doit être pilotée, ou transmettre ses consommations à une plateforme de suivi. Techniquement, cela reste une affaire d’interfaces et de protocoles : nous traitons le côté bâtiment et les échanges prévus avec l’extérieur.

Que signifient les classes A, B et C ?

Des niveaux de performance définis par la norme NF EN ISO 52120-1. La classe C correspond à une automatisation standard, la B à une gestion avancée, la A à une gestion optimisée avec un suivi énergétique détaillé. Le décret BACS impose au minimum la classe C.

La GTB ouvre-t-elle droit à une prime CEE ?

Une GTB peut relever d’une fiche de certificats d’économies d’énergie lorsque les conditions sont réunies, notamment un niveau de classe B ou A. Le montage du dossier est assuré par un partenaire spécialisé ; notre rôle est de réaliser une installation conforme aux exigences et d’en apporter la preuve technique lors du contrôle mené par un organisme accrédité.

Parlons de votre bâtiment

Chargé d’affaires, exploitant, maître d’œuvre ou installateur : décrivez-nous le site et les lots concernés, pour un premier échange qui précise le périmètre de votre projet.